Mya Tun Oo
Sanctioned entityBorn 5 May 1961 (65 years old),Myanmar. Named in 11 sanctions listings. Minister of Transport.
Summary
(UE) 2023/886 du 28/04/2023 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013) (FondementJuridique: 3569)
Joined Military 1980. Rapid rise to General 26 August 2016 (Chief of General Staff, Army, Navy and Air Force) The Director Disqualification Sanction was imposed on 09/04/2025.
(UE) 2025/822 du 25/04/2025 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013) (FondementJuridique: 3908)
Minister for Defence; Myanmar military Reserves List; Member of the State Administration Council
Burmese army general, Deputy Prime Minister and Defence Minister of Myanmar
(UE) 2021/480 du 22/03/2021 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013) (FondementJuridique: 1033)
(UE) 2022/662 du 21/04/2022 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013) (FondementJuridique: 2358)
General Mya Tun Oo is a member of the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw). He was Minister of Defence from 1 February 2021 to 3 August 2023, and was a member of the State Administrative Council (SAC) until its dissolution on 31 July 2025. On 1 February 2023, he was also appointed Deputy Prime Minister. As of 1 August 2023, he also assumed the role of Union Minister of Transport and Communications. He also oversees other junta-controlled supervisory bodies related to foreign investment and trade. On 1 February 2021, the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw), led by Commander-in-Chief Min Aung Hlaing, staged a coup in Myanmar/Burma by setting aside the results of the elections held on 8 November 2020 and by overthrowing the democratically elected government. As part of the coup, Vice-President Myint Swe, functioning as Acting President, declared a state of emergency on 1 February 2021 and transferred the legislative, executive and judicial powers of the state to the Commander-in-Chief of Defence Services Senior General Min Aung Hlaing. On 2 February 2021, the SAC was established to exercise those powers, preventing the democratically elected government from fulfilling its mandate. Mya Tun Oo participated in the meeting of the National Defence and Security Council (NDSC) on 31 January 2022, which extended the state of emergency until 31 July 2022. As a member of the NDSC and SAC, General Mya Tun Oo has been directly involved in and responsible for decision-making concerning state functions and is therefore responsible for undermining democracy and the rule of law in Myanmar/Burma. As a former member of the SAC, General Mya Tun Oo is directly responsible for those repressive decisions and for serious human rights violations. Furthermore, as former Minister of Defence, Mya Tun Oo bears responsibility for the attacks by the military forces in Kayah State on 25 December 2021 killing more than 30 people, including children and humanitarian staff, and mass killings and torture of civilians throughout Myanmar/Burma. In his previous role as Minister of Defence, General Mya Tun Oo was moreover responsible for the bombardments, air raids, and other instances of large-scale violence that have been carried out by the Myanmar armed forces during 2022. Therefore, he is responsible for serious human rights violations in Myanmar/Burma. Additionally, the SAC adopted decisions restricting the rights to freedom of expression, including access to information, and peaceful assembly. The military forces and authorities operating under the control of the SAC have committed serious human rights violations since 1 February 2021, killing civilian and unarmed protestors, restricting freedom of assembly and of expression, including by restricting internet access, and through arbitrary arrests and detention of opposition leaders and opponents of the coup. In 2018, the United Nations as well as international civil society organisations reported gross human rights violations and serious violations of international humanitarian law committed in Kachin, Rakhine and Shan States against the Rohingya population by the military and police forces since 2011 and concluded that many of those violations amount to the gravest crimes under international law. Mya Tun Oo was Joint Chief of Staff of the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw), the third most senior position in the Tatmadaw, from August 2016 until his appointment as Minister of Defence. In that capacity, he oversaw military operations carried out in Rakhine State and coordinated the various armed forces, including the Army, Navy and Air Force, as well as the use of artillery. He is therefore responsible for those serious violations and abuses against the Rohingya population.
(Date of UN designation: 2021-03-22)
(UE) 2026/926 du 27/04/2026 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013) (FondementJuridique: 4140)
(UE) 2024/1249 du 26/04/2024 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013) (FondementJuridique: 3740)
Le général Mya Tun Oo est membre des forces armées du Myanmar (Tatmadaw). Il a été ministre de la défense du 1er février 2021 au 3 août 2023, et a été membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à sa dissolution le 31 juillet 2025. Le 1er février 2023, il a également été nommé vice-Premier ministre. Le 1er août 2023, il a aussi pris les fonctions de ministre des transports et des communications de l’Union. Par ailleurs, il supervise d’autres organismes de surveillance contrôlés par la junte dans le domaine des investissements étrangers et du commerce extérieur. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. Mya Tun Oo a participé à la réunion du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) du 31 janvier 2022, lors de laquelle l’état d’urgence a été prorogé jusqu’au 31 juillet 2022. En sa qualité de membre du NDSC et du SAC, le général Mya Tun Oo a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. En sa qualité d’ancien membre du SAC, le général Mya Tun Oo est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. En outre, en tant qu’ancien ministre de la défense, Mya Tun Oo porte la responsabilité des attaques menées par les forces militaires dans l’État kayah le 25 décembre 2021, qui ont fait plus de 30 morts, dont des enfants et du personnel humanitaire, ainsi que des massacres et des actes de torture perpétrés contre des civils dans l’ensemble du Myanmar/de la Birmanie. Dans ses précédentes fonctions en tant que ministre de la défense, le général Mya Tun Oo était en outre responsable des bombardements, des raids aériens et d’autres cas de violence à grande échelle auxquels se sont livrées les forces armées du Myanmar en 2022. Il est donc responsable de graves violations des droits de l’homme au Myanmar/en Birmanie. En 2018, les Nations unies ainsi que des organisations internationales de la société civile ont fait état de violations flagrantes des droits de l’homme et de graves atteintes au droit international humanitaire commises depuis 2011 par l’armée et la police contre les Rohingyas dans l’État kachin, l’État shan et l’État de Rakhine, et elles sont parvenues à la conclusion que nombre de ces violations constituaient des crimes de la plus haute gravité en droit international. Mya Tun Oo a été le chef adjoint de l’état-major des forces armées du Myanmar (Tatmadaw), troisième poste le plus élevé dans la Tatmadaw, d’août 2016 à sa nomination en tant que ministre de la défense. En cette qualité, il a supervisé les opérations militaires menées dans l’État de Rakhine et coordonné les différentes forces armées, notamment terrestres, navales et aériennes, ainsi que le recours à l’artillerie. Il est donc responsable de ces graves atteintes et exactions contre les Rohingyas.
Sanctions and listings11
- Listed
- 11 Feb 2021
Burma-Related Sanctions - BURMA-EO14014
Office of Foreign Assets ControlUS OFAC Specially Designated Nationals (SDN) ListUnited States
Block and BURMA-EO14014
Executive Order 14014
Programme US-BURMAReference 31131treasury.govofac.treasury.gov
- Listed
- 28 Apr 2025
EU Restrictive Measures In View Of The Situation In Myanmar And Burma
Federal Public Service FinanceBelgian Financial SanctionsBelgium
2025/822 (OJ L202500822)
Programme EU-MMRfinance.belgium.besanctionsmap.eu
- Listed
- 7 May 2021
- Effective
- 11 Feb 2021
Reciprocal
OFACUS SAM Procurement ExclusionsUnited StatesActive
Prohibition/Restriction
Redacted for Security Reasons
- Listed
- 18 Feb 2021
Special Economic Measures Act - Myanmar (Burma)
Global Affairs CanadaCanadian Consolidated Autonomous Sanctions ListCanada
Part 2
Programme CA-SEMAReference 51international.gc.cainternational.gc.ca
- Effective
- 29 Apr 2021
UK sanctions relating to Myanmar - The Myanmar (Sanctions) Regulations 2021
UK; Foreign, Commonwealth & Development OfficeUK FCDO Sanctions ListUnited Kingdom
Director Disqualification Sanction, travel ban and asset freeze
Following the coup against the democratically elected government by the Myanmar military (Tatmadaw) on 31 January, General Mya Tun Oo was appointed Minister of Defence on 1 February. The Minister of Defence is responsible for the Tatmadaw, which includes the Army, Navy and Air Force. The Tatmadaw have committed serious human rights violations in Myanmar since 1 February 2021 including prohibiting freedom of assembly, the arbitrary arrest and detention of opposition leaders and opponents of the coup, violence against protesters – including the use of water cannon and rubber and live ammunition - and preventing use of the internet. As the Minister of Defence, General Mya Tun Oo has command responsibility for these violations and can therefore be held responsible for these actions.
Programme GB-MMRReference 14058Reference MYA0017Last updated 9 Apr 2025gov.ukgov.uk
- Listed
- 10 May 2023; 2 Jun 2026; 14 May 2024; 22 Nov 2022; 13 May 2025; 31 Mar 2021
- Effective
- 10 May 2023; 14 May 2025; 2 Jun 2026; 14 May 2024; 22 Nov 2022; 31 Mar 2021
Measures Against Myanmar - Ordinance of 17 October 2018 on measures against Myanmar (SR 946.231.157.5), annex 1
State Secretariat for Economic AffairsSwiss SECO Sanctions/EmbargoesSwitzerland
Programme SECO-MYANMARReference 44854seco.admin.chseco.admin.ch
Myanmar Sanctions Regime - Autonomous (Myanmar)
Department of Foreign Affairs and TradeAustralian Sanctions Consolidated ListAustralia
Targeted financial sanction and travel ban
Autonomous Sanctions (Designated and Declared Persons—Myanmar) Amendment Instrument 2023
Programme AU-MYANMARLast updated 1 Feb 2023dfat.gov.audfat.gov.au
Official designation
La Principauté de MonacoMonaco National Fund Freezing ListMonaco
(UE) 2022/662 du 21/04/2022, (ue) 2024/1249 du 26/04/2024, (ue) 2023/886 du 28/04/2023, (ue) 2025/822 du 25/04/2025, (ue) 2026/926 du 27/04/2026 and (ue) 2021/480 du 22/03/2021
Autorité de désignation publiée : Union européenne
Le général Mya Tun Oo est membre des forces armées du Myanmar (Tatmadaw). Il a été ministre de la défense du 1er février 2021 au 3 août 2023, et a été membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à sa dissolution le 31 juillet 2025. Le 1er février 2023, il a également été nommé vice-Premier ministre. Le 1er août 2023, il a aussi pris les fonctions de ministre des transports et des communications de l’Union. Par ailleurs, il supervise d’autres organismes de surveillance contrôlés par la junte dans le domaine des investissements étrangers et du commerce extérieur. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. Mya Tun Oo a participé à la réunion du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) du 31 janvier 2022, lors de laquelle l’état d’urgence a été prorogé jusqu’au 31 juillet 2022. En sa qualité de membre du NDSC et du SAC, le général Mya Tun Oo a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. En sa qualité d’ancien membre du SAC, le général Mya Tun Oo est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. En outre, en tant qu’ancien ministre de la défense, Mya Tun Oo porte la responsabilité des attaques menées par les forces militaires dans l’État kayah le 25 décembre 2021, qui ont fait plus de 30 morts, dont des enfants et du personnel humanitaire, ainsi que des massacres et des actes de torture perpétrés contre des civils dans l’ensemble du Myanmar/de la Birmanie. Dans ses précédentes fonctions en tant que ministre de la défense, le général Mya Tun Oo était en outre responsable des bombardements, des raids aériens et d’autres cas de violence à grande échelle auxquels se sont livrées les forces armées du Myanmar en 2022. Il est donc responsable de graves violations des droits de l’homme au Myanmar/en Birmanie. En 2018, les Nations unies ainsi que des organisations internationales de la société civile ont fait état de violations flagrantes des droits de l’homme et de graves atteintes au droit international humanitaire commises depuis 2011 par l’armée et la police contre les Rohingyas dans l’État kachin, l’État shan et l’État de Rakhine, et elles sont parvenues à la conclusion que nombre de ces violations constituaient des crimes de la plus haute gravité en droit international. Mya Tun Oo a été le chef adjoint de l’état-major des forces armées du Myanmar (Tatmadaw), troisième poste le plus élevé dans la Tatmadaw, d’août 2016 à sa nomination en tant que ministre de la défense. En cette qualité, il a supervisé les opérations militaires menées dans l’État de Rakhine et coordonné les différentes forces armées, notamment terrestres, navales et aériennes, ainsi que le recours à l’artillerie. Il est donc responsable de ces graves atteintes et exactions contre les Rohingyas.
EU Restrictive Measures In View Of The Situation In Myanmar And Burma - Council Decision concerning restrictive measures in view of the situation in Myanmar/Burma
Council of the European UnionEU Consolidated Travel BansEuropean Union
regulationType=council decision; organisationType=council
Council Decision concerning restrictive measures in view of the situation in Myanmar/Burma
Programme EU-MMReur-lex.europa.eusanctionsmap.eu
- Listed
- 28 Apr 2025
- Effective
- 22 Mar 2021
EU Restrictive Measures In View Of The Situation In Myanmar And Burma - MMR
Directorate‑General for Financial Stability, Financial Services and Capital Markets UnionEU Financial Sanctions Files (FSF)European Union
Designation date published: 2021-03-22
regulationType=amendment; organisationType=council
2025/822 (OJ L202500822)
Programme EU-MMRReference EU.6235.31eur-lex.europa.eusanctionsmap.eu
EU Restrictive Measures In View Of The Situation In Myanmar And Burma - (UE) 2026/926 du 27/04/2026 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013); (UE) 2024/1249 du 26/04/2024 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013); (UE) 2025/822 du 25/04/2025 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013); (UE) 2023/886 du 28/04/2023 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013); (UE) 2022/662 du 21/04/2022 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013); (UE) 2021/480 du 22/03/2021 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013)
Direction Générale du TrésorFrench National Asset Freezing SystemFrance
Le général Mya Tun Oo est membre des forces armées du Myanmar (Tatmadaw). Il a été ministre de la défense du 1er février 2021 au 3 août 2023, et a été membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à sa dissolution le 31 juillet 2025. Le 1er février 2023, il a également été nommé vice-Premier ministre. Le 1er août 2023, il a aussi pris les fonctions de ministre des transports et des communications de l’Union. Par ailleurs, il supervise d’autres organismes de surveillance contrôlés par la junte dans le domaine des investissements étrangers et du commerce extérieur. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. Mya Tun Oo a participé à la réunion du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) du 31 janvier 2022, lors de laquelle l’état d’urgence a été prorogé jusqu’au 31 juillet 2022. En sa qualité de membre du NDSC et du SAC, le général Mya Tun Oo a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. En sa qualité d’ancien membre du SAC, le général Mya Tun Oo est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. En outre, en tant qu’ancien ministre de la défense, Mya Tun Oo porte la responsabilité des attaques menées par les forces militaires dans l’État kayah le 25 décembre 2021, qui ont fait plus de 30 morts, dont des enfants et du personnel humanitaire, ainsi que des massacres et des actes de torture perpétrés contre des civils dans l’ensemble du Myanmar/de la Birmanie. Dans ses précédentes fonctions en tant que ministre de la défense, le général Mya Tun Oo était en outre responsable des bombardements, des raids aériens et d’autres cas de violence à grande échelle auxquels se sont livrées les forces armées du Myanmar en 2022. Il est donc responsable de graves violations des droits de l’homme au Myanmar/en Birmanie. En 2018, les Nations unies ainsi que des organisations internationales de la société civile ont fait état de violations flagrantes des droits de l’homme et de graves atteintes au droit international humanitaire commises depuis 2011 par l’armée et la police contre les Rohingyas dans l’État kachin, l’État shan et l’État de Rakhine, et elles sont parvenues à la conclusion que nombre de ces violations constituaient des crimes de la plus haute gravité en droit international. Mya Tun Oo a été le chef adjoint de l’état-major des forces armées du Myanmar (Tatmadaw), troisième poste le plus élevé dans la Tatmadaw, d’août 2016 à sa nomination en tant que ministre de la défense. En cette qualité, il a supervisé les opérations militaires menées dans l’État de Rakhine et coordonné les différentes forces armées, notamment terrestres, navales et aériennes, ainsi que le recours à l’artillerie. Il est donc responsable de ces graves atteintes et exactions contre les Rohingyas.
Programme EU-MMRReference EU.6235.31gels-avoirs.dgtresor.gouv.frsanctionsmap.eu
Positions held10
Current
Minister of Transport
Myanmar
1 Feb 2021 to 3 Aug 2023
Minister of Defence
Myanmar
Since 1 Feb 2023
Deputy Prime Minister of Myanmar
CurrentMyanmar
Current
Minister of Digital Development & Communications
Myanmar
Since 2021
State Administration Council
CurrentPeriod not retained
Minister of Defence and State Administration Council Member
Period not retained
National Defence and Security Council
Period not retained
A member of the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw). Minister of Defence from 1 February 2021 to 3 August 2023. A member of the State Administrative Council (SAC). On 1 February 2023, he was also appointed Deputy Prime Minister. As of 1 August 2023, he also assumed the role of Union Minister of Transport and Communications. He also oversees other junta-controlled supervisory bodies related to foreign investment and trade. A member of the NDSC and SAC
Period not retained
Général et membre des forces armées du Myanmar/de la Birmanie (Tatmadaw)
Period not retained
A member of the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw). Minister of Defence from 1 February 2021 to 3 August 2023. A member of the State Administrative Council (SAC). On 1 February 2023, he was also appointed Deputy Prime Minister. As of 1 August 2023, he also assumed the role of Union Minister of Transport and Communications. He also oversees other junta-controlled supervisory bodies related to foreign investment and trade. A member of the NDSC and SAC
Other names41
Also known as32
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