Wunna Maung Lwin
Sanctioned entityBorn 30 May 1952 (74 years old),Myanmar. Named in 7 sanctions listings.
Summary
Wunna Maung Lwin est membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) et de son organe consultatif central, ainsi qu’ancien membre du Conseil d’administration de l’État (SAC). Il est également membre du Parti de la solidarité et du développement de l’Union (PSDU), soutenu par l’armée. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC, Wunna Maung Lwin a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’État de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. Par ailleurs, le SAC a imposé la loi martiale dans certaines parties du pays, conférant à l’armée la pleine autorité sur la zone concernée, y compris en ce qui concerne l’exercice de fonctions administratives, judiciaires et répressives. Dans les zones soumises à la loi martiale, des civils, y compris des journalistes et des manifestants pacifiques, font l’objet de poursuites menées par des juridictions militaires, ce qui les prive effectivement du droit à un procès équitable, notamment du droit de recours. Les actions violentes menées par des forces militaires et de police qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité se sont sensiblement accrues dans les zones où la loi martiale a été décrétée. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et d’ancien ministre des affaires étrangères de la junte, Wunna Maung Lwin est directement responsable de décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme, ainsi que d’actions visant à les légitimer au niveau international.
Function: Member of the State Administration Council (SAC); former junta’s Foreign Affairs Minister
(Date of UN designation: 2023-12-11)
member of Myanmar SAC
Wunna Maung Lwin is a member of the National Defence and Security Council (NDSC) and its Central Advisory Body, as well as a former member of the State Administrative Council (SAC). He is also a member of military-proxy party Union Solidarity and Development Party (USDP). On 1 February 2021, the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw), led by Commander-in-Chief Min Aung Hlaing, staged a coup in Myanmar/Burma by setting aside the results of the elections held on 8 November 2020 and by overthrowing the democratically elected government. As part of the coup, Vice-President Myint Swe, functioning as Acting President, declared a state of emergency on 1 February 2021 and transferred the legislative, executive and judicial powers of the state to the Commander-in-Chief of Defence Services Senior General Min Aung Hlaing. On 2 February 2021, the SAC was established to exercise those powers, preventing the democratically elected government from fulfilling its mandate. As a member of the NDSC and its Central Advisory Body as well as a former member of the SAC, Wunna Maung Lwin has been directly involved in and responsible for decision-making concerning state functions and is therefore responsible for undermining democracy and the rule of law in Myanmar/Burma. Additionally, the SAC has adopted decisions restricting the rights to freedom of expression, including access to information, and peaceful assembly. In his capacity as a member of the NDSC and its Central Advisory Body as well as a former member of the SAC and former Minister of Foreign Affairs of the junta, Wunna Maung Lwin is directly responsible for repressive decisions and for serious human rights violations as well as actions aimed at legitimising them internationally. The military forces and authorities operating under the control of the SAC have committed serious human rights violations since 1 February 2021, killing civilians and unarmed protestors, restricting freedom of assembly and of expression, including by restricting internet access, and through arbitrary arrests and detention of opposition leaders and opponents of the coup. Further, the SAC has imposed martial law in parts of the country allowing the military complete authority over the specified area, including administrative, judicial and law enforcement functions. In the areas under martial law, civilians, including journalists and peaceful protesters, are prosecuted by military courts, effectively depriving them of the right to due process, including the right to appeal. Violent actions by military and police forces threatening peace, security and stability has increased significantly in areas where martial law has been declared.
(UE) 2026/926 du 27/04/2026 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013) (FondementJuridique: 4140)
(UE) 2023/2789 du 11/12/2023 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013) (FondementJuridique: 3671)
Sanctions and listings7
- Listed
- 11 Dec 2023
EU Restrictive Measures In View Of The Situation In Myanmar And Burma
Federal Public Service FinanceBelgian Financial SanctionsBelgium
2023/2789 (OJ L11122023)
Programme EU-MMRfinance.belgium.besanctionsmap.eu
- Listed
- 27 Oct 2023
Special Economic Measures Act - Myanmar (Burma)
Global Affairs CanadaCanadian Consolidated Autonomous Sanctions ListCanada
Part 2
Programme CA-SEMAReference 130international.gc.cainternational.gc.ca
- Listed
- 2 Jun 2026; 21 Dec 2023
Measures Against Myanmar - Ordinance of 17 October 2018 on measures against Myanmar (SR 946.231.157.5), annex 1
State Secretariat for Economic AffairsSwiss SECO Sanctions/EmbargoesSwitzerland
Programme SECO-MYANMARReference 69124seco.admin.chseco.admin.ch
EU Restrictive Measures In View Of The Situation In Myanmar And Burma - Council Decision concerning restrictive measures in view of the situation in Myanmar/Burma
Council of the European UnionEU Consolidated Travel BansEuropean Union
regulationType=council decision; organisationType=council
Council Decision concerning restrictive measures in view of the situation in Myanmar/Burma
Programme EU-MMReur-lex.europa.eusanctionsmap.eu
- Listed
- 11 Dec 2023
EU Restrictive Measures In View Of The Situation In Myanmar And Burma - MMR
Directorate‑General for Financial Stability, Financial Services and Capital Markets UnionEU Financial Sanctions Files (FSF)European Union
Designation date published: 2023-12-11
regulationType=amendment; organisationType=council
2023/2789 (OJ L11122023)
Programme EU-MMRReference EU.10870.83eur-lex.europa.eusanctionsmap.eu
EU Restrictive Measures In View Of The Situation In Myanmar And Burma - (UE) 2026/926 du 27/04/2026 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013); (UE) 2023/2789 du 11/12/2023 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013)
Direction Générale du TrésorFrench National Asset Freezing SystemFrance
Wunna Maung Lwin est membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) et de son organe consultatif central, ainsi qu’ancien membre du Conseil d’administration de l’État (SAC). Il est également membre du Parti de la solidarité et du développement de l’Union (PSDU), soutenu par l’armée. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC, Wunna Maung Lwin a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’État de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. Par ailleurs, le SAC a imposé la loi martiale dans certaines parties du pays, conférant à l’armée la pleine autorité sur la zone concernée, y compris en ce qui concerne l’exercice de fonctions administratives, judiciaires et répressives. Dans les zones soumises à la loi martiale, des civils, y compris des journalistes et des manifestants pacifiques, font l’objet de poursuites menées par des juridictions militaires, ce qui les prive effectivement du droit à un procès équitable, notamment du droit de recours. Les actions violentes menées par des forces militaires et de police qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité se sont sensiblement accrues dans les zones où la loi martiale a été décrétée. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et d’ancien ministre des affaires étrangères de la junte, Wunna Maung Lwin est directement responsable de décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme, ainsi que d’actions visant à les légitimer au niveau international.
Programme EU-MMRgels-avoirs.dgtresor.gouv.frsanctionsmap.eu
Official designation
La Principauté de MonacoMonaco National Fund Freezing ListMonaco
(UE) 2023/2789 du 11/12/2023 and (ue) 2026/926 du 27/04/2026
Autorité de désignation publiée : Union européenne
Wunna Maung Lwin est membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) et de son organe consultatif central, ainsi qu’ancien membre du Conseil d’administration de l’État (SAC). Il est également membre du Parti de la solidarité et du développement de l’Union (PSDU), soutenu par l’armée. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC, Wunna Maung Lwin a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’État de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. Par ailleurs, le SAC a imposé la loi martiale dans certaines parties du pays, conférant à l’armée la pleine autorité sur la zone concernée, y compris en ce qui concerne l’exercice de fonctions administratives, judiciaires et répressives. Dans les zones soumises à la loi martiale, des civils, y compris des journalistes et des manifestants pacifiques, font l’objet de poursuites menées par des juridictions militaires, ce qui les prive effectivement du droit à un procès équitable, notamment du droit de recours. Les actions violentes menées par des forces militaires et de police qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité se sont sensiblement accrues dans les zones où la loi martiale a été décrétée. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et d’ancien ministre des affaires étrangères de la junte, Wunna Maung Lwin est directement responsable de décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme, ainsi que d’actions visant à les légitimer au niveau international.
Positions held12
2007 to 30 Mar 2011
Permanent Representative of Myanmar to the United Nations
Myanmar
1 Feb 2021 to 1 Feb 2023
Minister of Foreign Affairs
Myanmar
30 Mar 2011 to 30 Mar 2016
Minister of Foreign Affairs
Myanmar
2001 to 2004
ambassador of Myanmar to France
Myanmar
Period not retained
former junta’s Foreign Affairs Minister
Period not retained
Member of the State Administration Council (SAC); former Foreign Affairs Minister
Period not retained
Member of the State Administration Council (SAC); former Foreign Affairs Minister
Period not retained
membre du Conseil d'administration de l'État (SAC); ancien ministre des affaires étrangères de la junte
Period not retained
membre du Conseil d’administration de l’État (SAC); ancien ministre des affaires étrangères de la junte
2021 to 2023
Minister of Foreign Affairs (Myanmar)
Period not retained
Member of the State Administration Council (SAC)
2011 to 2016
Minister of Foreign Affairs (Myanmar)
Other names7
Also known as6
Weak aliases1
Spellings the source flags as too generic to establish a match on their own.
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